"Quelle est la différence entre "ne sera jamais"
et "n'a jamais été"?"
Je ne sais pas pourquoi il m'est encore possible d'y penser. Il n'y a plus de surprise, il ne reste que du gâchis, "un immense gâchis" comme on dit ouais, pas pour rien qu'on se sente obligé d'y associer cet adjectif. Il est temps d'enterrer ce bordel infâme, de disperser ses cendres plutôt, sans en bouffer. Plus une miette.
Je ne comprends pas comment je peux réussir à m'acharner sans espérance. C'est absurde. Remâcher les histoires passées qui n'ont jamais été réellement présentes, voilà bien la preuve qu'il est temps de changer d'air.
Mais tout est gris. Putain de gris. J'essaie d'y trouver une beauté, un rien aguicheur, quelque chose qui puisse remplir l'espace crevant par le vide, mais je ne vois pas. Du gris. De l'eau. Déjà plus ces belles couleurs d'automne qui font qu'on s'imagine pardonner la noirceur à venir. Un goût du passé, du déjà vu, du trop vu surtout.
Je ne sais pas pourquoi il m'est encore possible d'y penser. Il n'y a plus de surprise, il ne reste que du gâchis, "un immense gâchis" comme on dit ouais, pas pour rien qu'on se sente obligé d'y associer cet adjectif. Il est temps d'enterrer ce bordel infâme, de disperser ses cendres plutôt, sans en bouffer. Plus une miette.
Je ne comprends pas comment je peux réussir à m'acharner sans espérance. C'est absurde. Remâcher les histoires passées qui n'ont jamais été réellement présentes, voilà bien la preuve qu'il est temps de changer d'air.
Mais tout est gris. Putain de gris. J'essaie d'y trouver une beauté, un rien aguicheur, quelque chose qui puisse remplir l'espace crevant par le vide, mais je ne vois pas. Du gris. De l'eau. Déjà plus ces belles couleurs d'automne qui font qu'on s'imagine pardonner la noirceur à venir. Un goût du passé, du déjà vu, du trop vu surtout.


La plèbe s'exprime