Une écriture automatique histoire de me calmer. C'est nul d'habitude ça marche...
boh. Bah. J'vais voir si ma guitare fait mieux. Mais sinon elle fait pile la chanson, d'habitude je la mets 400 fois pour écrire un truc et là juste le temps de la chanson. Ouais. ça veut rien dire
ce que je dis haha enfin ça ne parle qu'à moi tout du moins. Soit. Un jour j'ferai cette nouvelle qui va pourrir dans ma tête à force que je la tourne et retourne inutilement au fin fond de mon
putain de crâne de merde.
La nuit, comme d'habitude. Toujours la nuit, peut-être la même finalement. Tourner en rond dans ce vide écoeurant à la recherche d'un toi. Je ne sais pas s'il fait froid ou si ça vient de mon âme qui crève mais putain. Quelle merde.
Avoir l'impression de courir en marchant ou peut-être l'inverse. Y a plus de règles, reste à savoir s'il y en a jamais eu. Je ne dis pas que la peur s'est envolée, je n'irais pas jusque là, disons juste que de n'avoir rien à perdre favorise la jetée dans le vide. Le vide. Je suis d'un vide impressionnant je le sais, et ça me noie. Un crève coeur permanent. J'entends ses pas dans ma tête et pourtant personne n'est là. Il n'est pas là. j'ai beau chercher à chaque recoin, chaque petite pierre salie de la rue, rien n'y fait, il n'y a rien pas le moindre soupir de toi.
Ok. Je continuerai. Je n'ai pas besoin d'encouragement, d'un peuple debout à m'acclamer. Il n'y a que toi qui manque à ce putain de tableau dramatique. Le drame c'est moi. C'est ma tendance à embellir chaque poussière de sentiment qui m'accroche à toi. J'en avais perdu l'habitude. Cette fois je cours c'est sûr. La nuit accentue le vide. Je ne te trouve pas. Pourquoi ces putains de types avec des chiens ne sont pas toi ? Où t'es putain ? C'est beaucoup trop puissant pour que tu n'le sentes pas.
J'ai trébuché. Je ne sais pas si j'ai su me rattraper.
ça court autour de moi je ne sais pas pourquoi tout s'allume soudain et je vois tes yeux. Dans ma tête. Peut-être. Je vois tes yeux et c'est le principal tu vois.
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La nuit, comme d'habitude. Toujours la nuit, peut-être la même finalement. Tourner en rond dans ce vide écoeurant à la recherche d'un toi. Je ne sais pas s'il fait froid ou si ça vient de mon âme qui crève mais putain. Quelle merde.
Avoir l'impression de courir en marchant ou peut-être l'inverse. Y a plus de règles, reste à savoir s'il y en a jamais eu. Je ne dis pas que la peur s'est envolée, je n'irais pas jusque là, disons juste que de n'avoir rien à perdre favorise la jetée dans le vide. Le vide. Je suis d'un vide impressionnant je le sais, et ça me noie. Un crève coeur permanent. J'entends ses pas dans ma tête et pourtant personne n'est là. Il n'est pas là. j'ai beau chercher à chaque recoin, chaque petite pierre salie de la rue, rien n'y fait, il n'y a rien pas le moindre soupir de toi.
Ok. Je continuerai. Je n'ai pas besoin d'encouragement, d'un peuple debout à m'acclamer. Il n'y a que toi qui manque à ce putain de tableau dramatique. Le drame c'est moi. C'est ma tendance à embellir chaque poussière de sentiment qui m'accroche à toi. J'en avais perdu l'habitude. Cette fois je cours c'est sûr. La nuit accentue le vide. Je ne te trouve pas. Pourquoi ces putains de types avec des chiens ne sont pas toi ? Où t'es putain ? C'est beaucoup trop puissant pour que tu n'le sentes pas.
J'ai trébuché. Je ne sais pas si j'ai su me rattraper.
ça court autour de moi je ne sais pas pourquoi tout s'allume soudain et je vois tes yeux. Dans ma tête. Peut-être. Je vois tes yeux et c'est le principal tu vois.
b-better-in-the-morning - David Choe


La plèbe s'exprime